Arbre de sang arrose le matin la plaine.
Par où gémis celle que tu aimes.
Son chant laisse des souvenirs dans ta blessure,
Et une chose est visible, à travers la fenêtre du ciel.
Tandis que la lumière qui t’éclaires et te gagne.
Et illumine la blancheurs laiteuse de ta peau ,
Le tumulte de ton angoisse , dans ta fuite .
Se perd dans la fraîcheur trouble , de ton corps,
Elle rêve dans la fièvre de l’amour.
Un enfant s'approche en galopant,
Et parcours la plaine en récitant des vers.
Mais un autre surgit dans ton rêve ,
Neutre sont tes lèvres parfumées sans semence .
Où l'amour de lumière te brûlera.