Comme en chaque jours il écoutait son âme,
A accorder son coeur murmurer aux nuage,
Regardant dans les cieux les traits de son visage,
Ombrageux présage d'une nuit sans ses mots,
Et si d'aventure ami vous croisiez mon chemin,
Sur le bord de la route un verre a la main,
On referait le monde sous les vers de demain,
Comme deux sages effarés regardent les trains,
Et l'enclume et le fer, forgés sur les destins,
L'ode est bientot faite pour se finir enfin,
Trouvée la voie des hommes est ainsi son destin.
Alors me direz vous a qui son ces présages,
A mes amis ici qui se font trop bien sage,
Ou alors sans nuages pour les absent d'ici,
Je me fais malicieux, volage et sans soucis,
Mais les mots ne sont rien sans les élans du coeur,
Aubéron, obéra dans son entre de terre,
D'écrire pour son pays une ode passagère,
Avalon, y sera l'ombre de tout mon être,
Pour ces amis d'ici qui font battre mon coeur,
LSDL LeSabreDeLange
A eux.