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serif??="" new="" times="">Comment ne pas oublié ce mal ancestral qui fait des hommes des dominant et les femmes des soumises ? C’est inimaginable mais au combien réel de voir aujourd’hui encore des femmes succomber aux coups de leur conjoint devant des yeux innocent et terrifié. Comment vivre après cela ? Quand la culpabilité ronge et devient exemple à venir ???
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serif??="" new="" times="">Les mots me manquent, et cette boule que j'ai dans la gorge s'en ressent.
Non… j’ne devrais pas / j’ne devrais plus /verser ces larmes,
Qui m'obscurcissent l'esprit/ et cela depuis trop longtemps.
J'ai trois gamins, putain trois gamins.
Que ne serais-je sans eux, que ne seraient-ils sans moi ?
Mère qu'on dit indigne dans le voisinage.
Mais quand savent-ils ? Savent-ils seulement se que je vis ?
Une amie s'est invitée, une amie qui m'est chère et sans qui je ne peux plus vivre...
Les coups pleuvent… j’ne ressens plus rien, hormis un sentiment
De joie /à l'idée de mon réconfort qui m'attend.
Les enfants pleurent/sans doute un film triste à la télé/
Comme il semble en avoir tant /depuis quelque temps.
Ces enfants chétifs qui me regardent,
M'appelle encore maman /et veulent je ne sais quoi.
Je suis lasse, fatiguée / je ne peux plus faire aucun geste.
Ma tête tourne /dans l'ivresse, de cette belle journée.
Tout est trouble, tout est trop beau !
Je ris/ ma vie ne peut être cela !
Mon homme est toujours là/ les enfants vont bien…
Pourquoi toute cette agitation/ autour de moi ?
Oh ! Rien de spécial ! rien que du banal…
Une famille détruite et sans repère,
Une famille parmi tant/parmi trop…
dans une société qui perds les pédales.
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