
Je « colérise » en mots le présent incendié
Comme tu peints en noir le passée des années.
Les jours, les heures sont quotidiennes atteintes.
L’écoute à sens unique est meurtrie par la plainte.
Les jugements faciles oublient des instants,
La chambre désertée, grief incessant.
Nourris de parti pris la certitude imbue
Enterre sûrement cet autre rebattu.
Alors c’est dans un dernier cri que la voix choie
Que le regard se mouille, que l’esprit se broie,
L’espoir se teinte en rouge feu du cœur qui bat
Qui serre dans le doute le mur de ses bras.
Les cloisons des maisons, des injustices tremblent,
Les fenêtres ouvrent encore sur nos ensembles
Jusqu’aux portes soupirant leurs claquements.
Amour, du dialogue naîtra l’arrangement.
esotcelt