On ne sort pas indemne de certaines rencontres,
Il est des jours sans fins que l’on n’oublie jamais,
Pour tenir sa main la main d’un être aimée,
Il faut sentir le cœur s’écrouler et se fendre,
Quand de l’obscurité naît tant de souffrance,
Que les boucliers cèdent la ou il sont placé,
Les forteresses se fendent et puis s’affaissent,
Dans le néant du soir de ses lumières glacées.
On ne sort pas indemne de ces journées,
Quand on sonne a la porte vous emmenant la voir,
Quand le corps étendu sur le froid d’une table,
Vous montre a tout jamais quel effroi la frappé,
On ne sort pas indemne quand les cris se sont tus,
Quand on fini par pleurer au matin d’un hiver,
Quand la chaleur d’un corps ne vous réchauffe plus,
Que les rêves de demain sont les regrets d’hier,
On ne sort pas indemne de ces jours entachés,
Quand un ami s’endort dans un bain de rosé,
Rejoignant les étoiles de celle qu’il a aimé,
Quand vous ouvrez la porte et que vous le trouvez.
LSDL LeSabreDeLange