Vous reviendrez quand bon vous semble
Lorsque j’aurai subi le temps de l’habitude
De votre absence et votre mutisme
Vous vous réveillerez blasé
Par ces suggestives bécasses
Autant que de vos galéjades
Vous tirerez sur les ficelles avec excitation
Pensant votre babiole
à portée d’amusement
Tirez tant qu’il vous plaira…
Vous n’êtes pas un fin gourmet
Mais plutôt un grand gourmand
Je vous dispense de ma personne
Je ne suis plus votre amuse-bouche