Unis par le cœur,
sans cercle vicieux autour de l’ annulaire,
ils s’éveillent dès que la nuit s’impose
d’amour noir et d’illusions.
Ils dansent leurs indicibles espoirs
au rythme de leur passé déstructuré,
vivant leurs rêves,
en baroques camaïeux.
Dans cet extravagant simulacre,
ils s’endorment les yeux grands ouverts,
triomphants de n’être que fictifs
et de ne devoir un jour se d é s u n i r.