Un jour, on verra deux grandes ailes dans le ciel.
Obscurcir la terre , il suffira alors de se laisser étouffer ,
Par la pollution humaine, dans une odeur de souffre.
Et comme nous en avons assez, de ces sons de cloches,
Afin de nous faire peur à nous-même ! Étoiles de nos yeux,
Quel est notre temps de vie ! Sur cette terre incertaine.
Le temps d’une révolution autour de notre tête ?
Auquel vous –vous laisserez glisser dans des cirques.
Et voilà le soleil, qui se meurtrit dans les neiges éternelles !
Les oiseaux disparaissent du ciel et de la terre,
Les deux ou trois invités retirent, leurs pensées.
Et l’heure n’est plus aux raisonnements stériles,
Il y va de notre survie, en tant qu’espèce humaine.
Déjà !En sursis, surtout ne me parler pas de raisonnements,
L’heure est aux consentements universels,
Ne nous voilons plus la face, et nous regrettons encore.
De ne pouvoirs assister, a la réouverture du ciel infini
Cette petite flamme, ne parcourra plus la vie,
Et mes vers malgré tout, resterons dans cette fleur vive du ciel .