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soslam a publié ce texte le 29/03/2008 à 11:51:54 |
Enfermé dans sa bulle,
Quand sa vie déambule,
Se petit corps protégé,
D’une vitre à nous séparer.
Sans nuit, sans l’aube d’un jour,
Les minutes passent, son virus cour,
Dans sa gène peu d’oxygène,
Sale moment qui traine.
Juste par un signe de la main,
Il me sourit de sa force en festin,
Juste par un baiser envolé,
Il caresse l’amour donné.
Mais il n’est jamais trop tard,
D’accepter son regard,
Qui s’égare en destiné.
Mais il: n’est jamais trop rare,
D’en perdre son regard,
Qui est toujours enjolivé.
Entouré des hommes de blanc,
Ce vas et viens de temps en temps,
Pour une parole ou un sourire,
D’une volonté qui ne peu se décrire.
Il est comme le papillon,
Vivant dans son cocon,
Protégeant son sang affaibli,
Pour renaitre bien établi.
Toi mon cœur, ma chair, mon enfant,
Nous erreront sur les sentiers d’antan,
Prendre place dans le livre de la vie,
Que nous n’avons pas encore fini.
Mais il n’est jamais trop tard,
D’accepter son regard,
Qui s’égare en destiné.
Mais il: n’est jamais trop rare,
D’en perdre son regard,
Qui est toujours enjolivé.
son regard, son regard
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