C'est toi qui émet un trinité en regard de la femme.
Elle peut être purement poétique, existentielle.
Quelle que tu nous la livre, quelle que tu la conçois (ce que je ne suis pas parvenu à faire, il existe une dimension du lecteur qui tend en lisant à exprimer son être.
Réagissant en tant que tel, pour des raisons qui m'appartiennent à partir du moment ou je me sens interpellé, je viens livrer mon ressenti :
Tu évoques une trinité primaire, et les mots que tu utilises peuvent parfaitement dépasser le "le cratère" du volcan qui les initie.
La trinité revêt ainsi une dimension spirituelle, sinon religieuse, à ton corps défendant peut-être. Mais, d'utiliser les mots fait qu'ils ont une valeur d'expression qui ainsi peut dépasser ce qu'au départ tu veux créer comme climat d'échange dans le registre de l'émotion.
Lorsque l'on écrit, on ne maîtrise pas forcément la résultante C 'est le lecteur qui souvent peut t'en apprendre plus sur ce que tu as voulu écrire.
Bien sûr je peux aller plus loin dans les explications, mais rien ne changera le fait de lire le texte et de lire ensuite les commentaires qui en sont issus.
Je n'ai pas forcément répondu au questionnement issu de la lecture que tu as fait de mon commentaire, ce que je peux te demander maintenant que tu viens de me lire c'est quelle trinité de la féinité envisages-tu par rapport à ta masculinité, mais ici, je te le concède, on déborde de la poésie et l'on atteint une sphère philosophique, mais je vais toujours trop loin, excuses-moi l'ami.
