Éblouissante tu voles vers moi, ma douce colombelle,
Pétillante, tu t’enflammes et tu dis : Bénissons ces oiseaux !
D’un ciel haletant d’amour incliné sur son hirondelle.
Elle a l’air d’une enfant, caressant son tombeau.
Venant de l’empyrée, ou du purgatoire, qu’importe,
Ô ma belle Joliesse ! remplie d’amour, mon ingénu !
Si ton regard me sourit, ton amour m’ouvre les portes.
D’un Infini visage que j’aime, et que je n’ai jamais connu ?
D’aimer ou ne pas aimer, qu’importe ? ma Sirène,
Amour tes lèvres, je te les prends, amour a la peau de velours,
Rythme ton corps aux parfums, toi si sereine !
Un cosmos moins épouvantable et un amours moins lourds ?