La tristesse m’emporte loin d’ici
Les larmes coulent car je t’ai perdu
Toi, la seule, l’unique femme de ma vie
Et me rendre à l’évidence me tue.
Je me cache, fuis la réalité
Pour en faite mieux me cacher
Derrière l’impossible envie qui me prends
D’ouvrir la porte en sortant et m’en allant
Loin de ces souvenirs qui me gèle l’esprit
Jusqu'à ne pas en dormir la nuit.
Le ciel couleur noir en journée
M’enterre et m’envoie là ou je suis née
La où je n’existais pas, un simple objet
Stupide, sans esprit que l’on peut manipuler.
L’étoile qui me guidée est désormais enterrée
Enterrée dans une obscure vérité
Qui me rend aveugle et sourd muet
Face à toutes ces initiatives ratées.
L’espérance désormais enfouit
Sous des tonnes de débris
Me donne envie de m’isoler
De penser mais surtout d’oublier
La femme que tu représente pour moi
La femme que l’on peu montrer du doigt
Tellement qu’elle est pure et angélique
Et moi, la, seul, enfermé dans ce destin mélancolique.
La mort, fidèle, elle, viendra à moi
Ce que je ne peux espérer de toi.
La fenêtre grande ouverte, vue sur mon cœur
Mes sentiments y demeurent mais je me meurs
De ne plus pouvoir sentir ces lèvres douces
Légères et parfumées comme de la mousse
Se coller et danser sur les miennes tout une journée
Faire l’amour et finir entrelacer durant une nuit étoilée.
Ces souvenirs brulent en moi et m’enflamme
Emportant mon corps et mon âme.
Ma vie se finira et me laissera sans ta trace
Ne laissant que mon portrait dans la glace
Une image sans vie, une image sans espoir
D’un homme mort sans reflet dans un miroir
Ayant perdus le gout et tous les autres sens
Dans une vie sans ta présence donc sans importance.