Ô lune rousse, que vénéraient délicatement nos pères,
Du haut de ces contrée bleus, ce ciel en vitrail,
Les feus du ciel vont se suivre de leur ardent gemmail,
Mes vieux vers, dans mes pensées, mon repaire,
Et ces ardents amoureux, dans leurs amours prospères,
De leur corps en dormant, et courbant leurs poitrails ?
Le poète a ses rimes, courbant la plume sous le travail ?
Ou dans les prairies, assis près des lisières ?
Sous tes rêves, dans le ciel une étoile t’atteint,
Allais-tu, comme naguère, vers ton destin,
Baiser de douceur, d’une grâce née ?
– « Je te vois encor', femme-enfant, que je découvris.
Qui vers son image s’incline sous un fatras d’années,
Et j’adulais artistement ciselée, cette poitrine qui t’a chérie !