Ce froid qui m'envahi,
C'est la vie qui me quitte.
C'est le prix de mes choix,
Et ils ne le valent pas.
Mais quand on va sur une route
A destination inconnue,
C'est El Dorado ou Beyrouth
Qu'on retrouve tout au bout.
Le fruit tant attendu,
Je ne l'ai pas encore vu.
Quand la terre est stérile,
L'étranger ne verra,
Au bout de marches amères,
Que des steppes arides
Que les larmes du pleureur,
Pourtant de vie avides,
Ne ressusciteront pas.
En l'attente de prés verts,
Pourtant il travaillera,
Penché bas sur ses terres,
Bientôt il trépassera/Jusqu'à l'heure du trépas
(je n'ai jamais réussit à me décider pour la fin...alors je vous laisse le choix)