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Vois comme je chante ma vie
Infini des années qui passent
Enserrant leur soleil de pluies,
Illusion d'or des maisons lasses.
Lancées par vent de jeunesse
Les contraires issus du coeur
Elèvent les années en liesse,
Servant les encans du bonheur.
Sur le tard dévastateur
Emerge la sagesse.
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ésotcelt
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