Une journée d’été toute ensoleillé, j’avais 16 ans l’âge où l’on croit au conte de fée. Je me promenais seule avec moi-même, je parlais dans ma tête. Je rêvais au prince charmant et je me mettais en cette situation d’amour car je n’avais jamais aimé un garçon. Je me voyais dans ses bras le cœur me transportait silencieusement dans sa musique de ses tics tacs. Mais, un instant de distraction et je bouscule une personne toute surprise, je le regardais et il me fit un sourire, alors j’ai su que c’était lui mon premier grand amour.
Car, j’entendis le tambour de mon cœur si fort que j’avais l’impression que tout arrêtait pour moi, et autour de moi comme si je vivais dans un autre monde. Il me demandait ; si je pouvais marcher avec lui avec sa voix douce et romantique ! Je lui répondis que cela me ferait grand plaisir.
Tout en parlant, on se présentait mais je n’écoutais même pas ce qu’il me racontait, je ne faisais que de le regarder dans le miroir de ses yeux. Et voilà qu’on se retrouve dans un parc, il me fit signe de m’asseoir pour mieux faire connaissance. Il était si mignon avec ses cheveux noirs et ses yeux clairs, sa bouche invitante et ses mains grandes et fortes.
Par la façon qu’il avait de me regarder et les gestes qu’il faisait en parlant, m’envoûtaient comme si je le connaissais depuis longtemps. Je cherchais enfin la façon de pouvoir lui plaire, j’avais l’air un peu confus et ne savait pas comment réagir à ses attentes. Soudain, le silence autour de nous, il me regarda et il me dit tout simplement, Crois-tu à l’amour ! Oui, je crois au sentiment qu’une personne peut apporter à une autre sans savoir pourquoi, il se met à sourire, il s’avançait vers moi, incapable de bouger et de parler tout tournait, mon cœur se faisait bercer, ses mains sur mes épaules et d’un baiser doux, je me laisse emporter vers la rue de mon cœur dans le lit de ma main.
Soudain, j’attendis un bruit, qui me fait sursauter et je réalisais que je rêvais, dans ma tête assise sur ce banc seule et que mon prince charmant avait disparu comme par enchantement. Le soleil était parti avec lui, et l’ombre de la nuit venait frapper à ma porte. Je n’avais que 16 ans et l’amour de mon cœur avait soudain pris place à la réalité de la vie. Les yeux plein de larmes et le cœur sans espoir, je retournais vers la maison en pensant que peut-être un jour le soleil brillera de nouveaux et que cette fois-ci le prince charmant me tiendra la main et que le bonheur fera surface dans mon cœur.