Fric !
C’était un bourdonnement au long fleuve de rouille
Imaginaires déchus et vaines barricades
Au sommet de l’abîme, on creuse les terres sages…
Si d’un instant sanglant quand dansent les pleines dunes,
Si au loin les mirages ressemblent à la lune,
Les espérances des hommes aux longs couteaux d’ébène,
Comme un lis en sautoir fleurirent les courbes d’Hélène…
La belle aux yeux de fées arrachée au bordel,
Commerçants décisifs et impatients rebelles,
Troupes de détraqués pendus aux échafauds,
Le spectacle poignant inonde les fourneaux…
Plus de larmes en ces heures pour décrire la lune,
Qui pleure la jeune fille aux sourires de dune,
Plus de révolte vaine quand vient un génocide…
La mort sur écrans plats est devenue loisir.
Informer et connaître, sans nul but de dire,
Choses vraies et poignantes dont on connaît le rire,
Cynisme perpétré par les dieux tout puissant,
L’argent est paperasse et non métal… Argent !
Coutume dépressive, parloir vindicatif …
Respiration asthmatique et week end, et éxil…
Parloir encore parloir, enfermés innocents,
Qui n’ont cesse de croire en ce dieu fou… Argent !
Veillez au grain messieurs, des fois que l’on s’étonne,
Qu’une si petite chose, mettent en bernes Simone…
Dans sa cuisine elle rêve de contrées exotiques,
La mort et l’amour aux milieux des moules -…fric !