Je regardais la plaine immense de ton regard.
Toi mon ciel hagard , ou je contemple tes lumières
À travers la voûte incommensurable de ton corps,
Et il y avait ce fouillis d’étoiles dans tes yeux ,
Je regarde ce fouillis d’amour, dans ces étoiles.
Qui étincelle ton corps ,
Traversé d’onde brûlante et fiévreuse,
J’avais dit fouillis, et la clarté de ton visage.
Se jouant comme dans un mélanges d’étoile
D’où jaillit du bleu et noir de la nuit,
Toute vive, tu palpites dans ta pureté de perle.
Ton corps est tout argenté , par la lune et les étoiles,
Et j’embrasse les lèvres des étoiles, tout en pensant à toi.