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Regardez bien, mes amis, ce que Nefertiti nous présente et soyez attentif et au fond et à la forme.
Pour la forme en un premier abord, vous avez bien lu le titre, il s'agit d'un vase, un vase qui un soir a débordé.
Pouvez vous voir autrement en tous ses vers écrits montrer différemment que le vase est construit, s'étrangle, et puis croît jusqu'au débordement.
Bien évidemment il faut le concevoir à l'inverse du rendu de la lecture.
Les premiers vers sont ici reflet de l'expression du débordement de l'être initiant le poème, suivis de la concisions de l'évolution de la conscience délivrant une signification intime de vécu au fur et à mesure du rebroussement de la faculté qu'a la poétesse d'exprimer des vécus étranglés et chaque fois renaissant du goulot d'étranglement de son pragmatisme, de l'acquisition en quelque sorte qu'elle fait de la philosophie de la vie qu'elle découvre.
Regardez un peu plus encore, et considérez que ce poème peut presque être lu à l'inverse : en partant du dernier vers et remontant jusqu'au premier vers.
C'est assez extraordinaire pour que je le relève, sans savoir même si l'auteur du texte en a eu réellement conscience.
Ce poème est pour moi un volcan à double cratère inversé se nourrissant de lui-même, réfléchissez bien à la symbolique que cela peut initier.
Ainsi l'archétypal inconscient reste sauf et nourrit dans sa démesure attractive la part de conscience inconsciente du destin de l'être (je sais c'est un peu alambiqué, mais pour qui veut se donner la peine de comprendre ce que j'émets, la dimension est suffisamment créative.
Je ne sais pas d'où tu sors ce poème Nefertiti, ni comment tu as été amené à le créer et à le présenter ainsi avec un titre qui colle à la peau d'un certain "être-muse", mais je l'appprécie particulièrement. Certes il doit revêtit un symbolisme complémentaire qui m'échappe encore mais qui n'a pas fini de m'interpeller. :pp: :zibou: :B:
Amicalement
esotcelt
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NB :
Voici ce que rend le texte reproduit à l'envers de la lecture initiale:
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Par la colère des vents possédés....
Les restes d'une bougie torturée
Ne rien laisser derrière moi que les cendres d'une pauvre fumée,
Et j'ai décidé de brûler tous les pages de mes amours passés
Un soir, le vase a débordé
Avant même de voir les aubes des années,
Et les morceaux des histoires cassées
Par les verres des miroirs brisés
Les ailes malheureux des oiseaux blessés
Par les feux des étés enragées,
Dans ma vie j'ai vu des jardins de fleurs abîmés
De laisser derrière moi le temps des illusions,
D'enterrer les visages de mes déceptions,
De partir en évasion,
Dans les mers profondes de Léthé,
Et j'ai décidé de tout jeter
Un soir, le vase a débordé
Par les flots déchaînés
Des bateaux abandonnés
Aprés les pluies et les orages,
J'ai rencontré dans les tristes plages
Des coeurs dévorés par les becs crochus des vautours,
Des soleils éphémèrs couverts par les nuages gris des jours,
Dans ma vie j'ai connu des hommes en papier et des légendes d'amour,
[Commentaire modifié par esotcelt le 06/03/2008 à 01:19:40]
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Toute réponse est miroir de l'âme,
Soleil, reflet créateur de lumière.
Toute question tient sa réponse flamme,
Source et générateur,masculin féminin.
Être à l'ombre chérie
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