Emettrer le coeur tendre ainsi dimensionné revient à cusiner son être qui n'est ni poison, ni cancer.
J'aurais privilégié l'intoxiqué de vie.
La saveur d'amertume doit être l'agacement qui permettrait à l'être de se sucrer un peu.
Hormis mon présent délir issu "ex abrupto" de l'émotion de te lire, j'apprécie ta poésie, ici dépouillée à l'extrême, juste rendu brut d'un possible vécu, compris dans l'enveloppe que tu réalises autour de tous ceux qe tu aimes.
ésotcelt
