Naïve décharnée aux multiples allures ;
Éponge pour mots piqués sur la broche du vrai ;
Elle eu pu et voudrait promener ses flâneries avides
Le long des réceptacles avisés, conteneur de l'essences des maîtres à penser.
On y viendra mais pour l'heure!
Ma candide pécheresse et ses froufrous virevoltent,
Serpentante au dessus du devoir lisse et propre
Qu'elle n'embrassera qu'avec les lèvres d'un autre.
De mue en mue j' étale ses peaux sur un vague fil conducteur.
Un musée, des galeries s'ouvrent ainsi aux visiteurs ;
Touristes mal à leur aise et soucieux
D'intercaler de vielles rengaines au ressentiment de l'œuvre.
J'achemine, je distille des souhaits bleus.
Je tente d'imprégner son cou d'un peu de mon nectar poisseux,
Qu'à la fin s'égrènent les tendres écailles du reptile belliqueux
Et qu'apparaisse, nue, au grand jour: sa peur; son secret; son #*****#e aussi.
Nos atomes réunis en une conscience vaporeuse ;
Transportée lors de la migration dialectique du vent ;
Nous irons mêler nos âmes à l'océan,
Peu avant de rejoindre quelques autres cochers.