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callioppe7 a publié ce texte le 13/02/2008 à 19:01:23 |
Ils revinrent de la balade en fin d'après-midi, fatigués mais de bonne humeur. Même Claire qui ne voulait pas venir était enthousiaste, pour le bonheur de Vincent. Jamais il n'avait été aussi heureux, et il enviait ses amis d'avoir des enfants aussi gentils et joyeux. Il n'avait jamais songé à fonder une famille, certainement par manque de temps, et parce qu'il n'avait pas rencontré la femme avec qui partager sa vie.
Étrangement, quand il observait la marraine de Léo, il l'imaginait bien dans sa maison, auprès de lui, avec leurs enfants. Mais bien vite ce songe se dissipait et la réalité refaisait surface.
- Ca serait bien si on pouvait dormir chez parrain ! Fit Charlotte en descendant de son cheval.
- Je crois que nous avons déjà assez profité de son hospitalité…
- C'est pas juste……tu verrais c'est génial…il y a un grand dortoir….
Claire haussa les sourcils en regardant le propriétaire du poney club qui lui sourit.
- Ce dortoir sert pour les vacances, des centres de loisirs viennent souvent ici ! Informa-t-il alors.
- Je comprends pourquoi vous vous entendez si bien avec les enfants.
- C'est vrai que j'ai l'habitude ! Remarqua-t-il en retirant la selle de son cheval.
- Cela m'étonne que vous n'ayez pas de famille ! Remarqua-t-elle en caressant les naseaux de l'étalon.
- Je n'ai pas encore rencontré la mère de mes enfants ! Fit-il en souriant de la remarque de la jeune femme.
- Alors ? Est-ce qu'on peut rester ici ? Demanda Charlotte en regardant sa tante d'un air suppliant.
- Moi cela ne me gêne pas, et au moins demain vous pourriez faire une grasse matinée !
- Vous me raccompagnez chez ma sœur ?
- Ah non ! Ce soir je ne suis pas là, et demain non plus…
- Et puis, moi je veux que marraine reste ici avec nous ! S'exclama Léo.
Cette remarque toucha la jeune femme il était tellement rare que son filleul la surnomme ainsi. Cependant, cela ne fit pas oublier le fait, qu'elle voyait Vincent pour la dernière fois, car elle ne le reverrait pas le lendemain ! Songea-t-elle tristement.
- Et puis, ils ont besoin de vous, si je ne suis pas là !
Elle acquiesça avec un demi-sourire. Claire avait envie de lui demander ce qu'il allait faire, mais il avait certainement rendez-vous avec sa petite amie, elle n'avait pas songé à cette éventualité, et cela lui brisait le cœur. Mais un homme comme Vincent ne pouvait pas être célibataire, elle aurait du y penser. Elle secoua la tête, pour oublier cette pensée négative et songer que dès lundi elle reprendrait sa place au commissariat, et à courir après les criminels….Étrangement, cette idée ne lui plaisait plus autant qu'avant !
- Je vais vous montrer les dortoirs, et nous allons chercher des affaires chez votre sœur, pendant que les enfants goûteront…….je crois que Odette vous a fait des crêpes, informa Vincent.
Les yeux des enfants s'illuminèrent et rejoignirent la cuisine où une femme d'une cinquantaine d'années s'afférait devant les fourneaux.
Claire resta avec le jeune homme, ils décidèrent d'aller chercher les affaires pour la nuit.
- Vous êtes certain que cela ne vous dérange pas ? Demanda-t-elle alors qu'elle mettait les effets personnels des enfants dans un sac.
- Les enfants seront tristes si je leur disais non, et au moins tu pourras les occuper avec des chevaux.
- C'est dommage que tu ne sois pas là ! remarqua-t-elle en prenant le sac de voyage.
Vincent se mit à sourire, car elle venait de le tutoyer sans s'en rende compte, et cela le touchait. Mais il était mieux pour lui qu'il s'éloigne d'elle au plus vite.
- Il vaut mieux pour nous deux, tu ne crois pas ? Remarqua-t-il doucement.
La jeune femme le regarda, surprise. Ils étaient si proches à nouveau. Il avait raison, c'était mieux ainsi qu'ils ne se voient plus. Elle ressentait bien trop d'émotions en sa présence, songea-t-elle tandis qu'elle sentit les lèvres de Vincent se poser sur les siennes.
Cependant, alors qu'elle commençait à répondre à son baiser, elle le repoussa lentement.
- Je ne peux pas, Vincent…nous allons faire une erreur ! …
- Je suis désolé Claire, je comprends. Je n'aurais pas du…mais je sais ce que tu veux dire, tous les deux c'est impossible. Nous avons tous les deux une vie bien différente, murmura-t-il.
Elle acquiesça en lui souriant, heureuse qu'il comprenne. Cependant, son cœur ne voulait plus quitter cette campagne qu'elle détestait tant en arrivant.
Le lendemain, la journée passa vite, même si Claire songeait souvent au parrain de Charlotte qui avait déserté le poney club ; elle avait passé une agréable nuit, au calme, et elle commençait à bien s'entendre avec les enfants.
Elle riait avec Charlotte, lorsque sa sœur et son mari vinrent les chercher au poney club.
- Je n'arrive pas à croire ce que je vois, ma sœur qui rit avec ma fille….mais dis-moi tu as prit tes marques ici ! Remarqua Géraldine en la rejoignant, alors que Charlotte sautait au cou de sa mère.
- Où est donc Vincent ? Demanda Gilles qui suivait sa femme.
- Il n'est pas revenu depuis hier soir !
le couple se regarda, surprit.
- Cela est étonnant de sa part, il ne quitte pas son club comme ça ! Fit Gilles en fronçant les sourcils, alors qu'un bruit de moteur se fit entendre.
Le pick-up de Vincent fit son entrée, et il s'arrêta devant eux. Cependant, en sortant de la voiture, il se dirigea vers Claire, dont le cœur se mit à battre à un rythme effréné.
- Claire, j'ai trouvé…….je peux vendre le club, et te suivre jusqu'à la ville……je ne peux pas te quitter. Je n'arrête pas de penser à toi….je te suivrais où tu voudras, le principal c'est que je sois près de toi, avoua-t-il en la fixant tendrement.
La jeune femme se demandait si elle ne rêvait pas. elle avait du mal à parler tant elle était troublée.
- Claire ! Je t'aime…je veux savoir si tu veux de moi auprès de toi ! Insista-t-il d'une voix brouillée par l'émotion.
Une larme roula sur la joue de Claire, et elle se jeta dans ses bras.
- Vincent, moi aussi je t'aime…….avoua-t-elle alors qu'il lui prit les lèvres dans un baiser remplit de tendresses.
- Dès que je peux, je vends ce club, et je pars te rejoindre….
La jeune femme secoua la tête, il fronça les sourcils, surprit et déçu. Alors qu'elle souriait aux anges.
- Je ne veux pas que tu vendes ce club, je veux y vivre moi, je me sens tellement bien ici, et je suis si bien auprès de toi.
- Tu veux quitter ton métier pour vivre ici ?
- Je crois que je m'y ferais…..et puis, j'aime le contact avec les chevaux….
- Et aussi avec les enfants…..tu es certaine ?
- Oui ! J'en suis sûre, affirma-t-elle tout en se serrant contre lui.
Car elle savait qu'auprès de lui, elle pourrait vaincre n'importe quoi. Elle avait bien vaincu sa peur de se retrouver seule avec les enfants. Claire avait l'intuition qu'avec lui, rien ne pourrait lui arriver, songea-t-elle alors qu'il lui prit les lèvres tendrement.
FIN
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karola note ce texte: 8/10 Bonsoir, Vraiment super cette histoire, tu dois en écrire une autre...bravo bonne soirée :B: --------------------------------------------------------- BIENVENUE DANS MON COEUR L'ÉCRITURE DE KAROLA...
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JOCHOUETTE note ce texte: 7/10 BELLE FIN.. :j: .MEME SI DEPUIS LE DEBUT ON AVAIT TOUT COMPRIS...UNE SERIE ROSE QUE VOUS POURRIEZ CORSER ENCORE UN PEU...POURQUOI PAS ? UN RETOUR QQ ANNEES + TARD ?? BONNE CONTINUATION :chanteur: JOCHOUETTE |
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C'est vrai que la fin est pratiquement logique :-P ,mais j'aime bien écrire ces petites histoires, merci pour vos commentaires. Ces derniers temps je n'ai pas trop le temps d'écrire, trop occupée. Mais bientôt je vais pouvoir revenir par ici et reprendre mon clavier pour écrire des histoires et inventer des vies !! ça me manque de trop ça.... |