Elle s'arrête au bord des ruisseaux Elle chante Elle court Elle pousse un long cri vers le ciel Sa robe est ouverte sur le paradis Elle est tout à fait charmante Elle agite un feuillard au dessus des vaguelettes Elle passe avec lenteur sa main blanche sur son front pur Entre ses pieds fuient les belettes Dans son chapeau s'assied l'azur
et en miroir...
il contemple les hordes débridées il sourit il s'assied il laisse les mots sourdre son coeur est ouvert sur l'impossible il est tout à fait soumis il plonge le regard sous la dune il baille avec le flegme du bébé repu entre ses doigts glissent les flammes dans sa paume l'aurore transparaît
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Le texte est si bien construit, qu'il pouvait se passer de ce "grossier guide en gras" qui péjore un peu la riche teneur poétique du tout. Une bien belle poésie en tous cas... "Laisse" "sourdre "tes mots, ils nous ravissent.