Elle était toujours chère à moi, ton image,
Et cette barrière d'arbres ici, qui se forme à mon regard,
Jusqu’à cette grande partie d’un amour ultime.
Mais en m'assoyant ici mes vers se rappellent toi.
Et en regardant maintenant, dans ta pensée amoureuse,
Je pouvais créer ainsi, des espaces interminables,
Plus grand encore, que mon amour ne pourra faire taire.
Au plus profond de moi-même, surgissais mes espérances.
Un moment silencieux, étant à peine terrifié.
Quand j'entends le souffle de Marie, parmi les feuilles,
Je ne continuais pas moins à comparer ce silence infini.
Avec cette voix qui m’interpelle du ciel.
Et je me souviens de ce regard inaltérable.
Et de ces passions mortes sur un présent vivant,
Et en toi il y avait cette immensité.
Avec mes pensées noyées dans cet échouage.
Quelle me semble douce cette mer, ce linceul