C’est dans l’ombre de la nuit qu’habitent mes démons,
Ils se lèvent et s’étirent dans mon esprits quand viens le soir,
Et doucement m’enserrent et m’entraînent dans les limbes,
Mon esprit s’enfui et cède la place à ces créatures féroces,
Et je prend la plume pour écrire ces maux de souffrances
De haine de violence refoulée dans le cœur de mon cœur,
Pour mourir dans mes phrases sans âme qui se fondent,
Dans le néant mnémonique de la douleur de l’absence.
Mon cœur s’éteint et se rallume cour circuit des sens,
Sentiments oubliés qui se rappelent a ma mémoire d’homme,
Pour mourir dans une larme refoulé dans ma gorge,
Et toi lointaine que j’ai aimé et qui maintenant n’est plus,
Qu’une inconnue que je croise et qui ne se souvient plus,
De ces moments passé a mourir chaque soir dans un râle,
Pour s’éveiller chaque matin dans un baiser de tendresse,
Avant de s’enlacer a nouveau dans la lumière scintillante,
D’un soleil témoin d’une passion aujourd’hui oubliée.
C’est dans l’ombre de la nuit qu’habitent mes démons,
C’est dans cette citadelle lugubre de mon âme qu’ils vivent.
Et que je les laisse lentement dévorer mon cœur,
Le courage me manque, l’aimer est impossible,
La détester improbable, la garder tout au fond de mon cœur,
Comme un trésor maudit qui détruit et qui brûle,
Et dont jamais l’on ne peut se défaire car on l’aime… ce trésor.
La raison n’y peu rien, l’amour est assassin pervers,
Il vous tue à petit feu, ami des démons de ma nuit,
Ils s’étirent à l’infini de la volonté délimité de ma conscience.
LSDL LeSabreDeLange