J’ai commencé par écouter sans lire puisque s’agissant d’une chanson je me permets toujours d’apprécier le texte en dernier, tout en l’écoutant, pour apprécier la fusion voix-musique.
L’équilibre masculin-féminin est subtilement sincère mais il peut être plus percutant pour transcender le texte un peu comme une « vague-marine », le masculin devrait presque (le texte étant initié par ton « équilibre-masculin-féminin » et ses fluctuations), répondre en onde pulsé ou en écho au lieu de se juxtaposer, mais c’est très difficile à réaliser si les chanteurs ne sont pas dans une sorte de mouv créateur de flot.
2° écoute : je maintiens les réflexions issues de la première mais rajoute que l’on peut aussi rechercher l’union des différences par une sorte de décalage. Si tu connais la mer ou l’océan, imagine le clapot qui ballote et qui soutient la coque de chacun alors qu’ils se trouvent bord à bord.
Comment créer ce décalage !
Peut-être par un murmure masculin sur la voix féminine chantant le refrain, alternant ainsi, un murmure féminin chantant sur le refrain suivant en voix masculine. Le couplet amenant à communier par l’utilisation des deux voix juxtaposées. L’inverse peut être créé suivant le point de vue par rapport auquel on se place.
Je ne sais pas trop, je cherche comme un écho de soutien alternatif, la fusion dans la vie n’étant jamais totale, il y en a toujours un (mais ce n’est jamais le même) qui peut être en avance sur l’autre, ou l’autre qui d’une conscience différente tente de réfréner celui qui avance peut-être trop vite.
3° passage et j’arrive à la lecture presque pure du texte. Je considère qu’il est important que cette chanson soit chantée à deux voix féminine et masculine, ou féminines différentes et masculines différentes suivant l’union que l’on vit, et juxtaposées. Je conviens que je me prononce plus pour ce que j’évoquais lors de la 2° écoute sur la fusion-alternance.
Bon je suis encore imprégné de la musique et des voix mais le texte se dessine parfaitement équilibré pour moi.
4°passage : Le texte est vraiment beau et porteur d’émotion et de sincérité, ne sombre pas dans la simplicité ; sa poésie s’exprime parfaitement, elle sanctifie le jour des Oui et lui donne la dimension de refrain et de couplets à vivre.
Je m’arrêterai ici pour aujourd’hui, peut être que le mieux est l’ennemi du bien, mais ce peut être un jeu que de chercher la dimension exacte de ce que l’on veut exprimer.
Mes quatre passages ne m’ont pas saturé malgré la simplicité mélodique qui tend ici à rendre un reflet de constance dans l’amour.
Je ne fais aucun commentaire sur la justesse des voix, certaines fragilités pouvant être exploitées.
Amicalement
ésotcelt
