La cervelle rivetée au plafond d'immondicesqui me noient la raisonenchaînée dans l'abîme d'un silence abyssalje m'englue à en perdre haleine.Sur mes jouesdes billes de plomb dévalentet nourissent mon corps de rage :la temps m'emporte et me livre à la viecomplicedu néant explosif de mes entrailles.