Qui a dit que l’insouscience
Etait l’adage de la jeunesse?
Qui proclame cette indescence,
Jusqu’au deni de nos herpès?
L’arbre n’a plus l’espace pour grandir,
Alor le fruit pourrit et tombe,
Une vocation à déperir,
Par ces racines si peu profondes.
Ne vois tu pas ta relève,
Mourir au front de l’anxiété,
Accusant chaque coup de son glaive,
Boucliers brisés par l’épée,
Une nouvelle donne intronisée,
Comme unique terrain d’expression,
Mêne ces ésprits térorisés,
Vers un terrain de dépression,
Comme un roi mage sans son étoile,
Comme un mouton sans son berger,
Comme un frégate sans ses voiles,
Ta jeunesse ne sait où aller,
Car ces valeurs tronant en phare,
Au grès des ans s’en sont allées,
Place à ce néant qui effare,
Place à ce vide qu’il faut combler,
Elle meurt de peur ta jeunesse,
Effrayée par l’incertitude,
Et le toujours plus qui l’oppresse,
Toujours plus vite et plus de stresse,
Quand le paraitre piétine l’être,
En seule obligation de plaire,
L’image invoquée en prophète,
Dans la dénégations des plaies,
Alors elle s’enivre chaque week-end,
En quête d’espoir et de courage,
Pouvoir rêver d’une happy end,
Et mettre en cage tous ces outrages,
Certains s’exhibent sur la feuille,
Qui leur passa ses lignes au cou,
Ce sont les faiblesses qu’elle recueille,
De jeunes croyant devenir fou,
Mais c’est un repos éphémère,
Que ce silence sans conscession,
Lorsqu’à nouveau hurle le tonnerre,
Ce n’est qu’avec plus de passion.
Alors prend garde à ta jeunesse,
Qui s’est enfouie dans sa pudeur,
Le jour viendra où sa détresse,
Soufflera un vent de terreur !