Les corbeaux.
Ma femme s’appelle Arlette, nous étions mariées depuis 10 ans déjà, elle me donna deux beaux enfants, ma fille Claudine de 8 ans et mon fils François de 12 ans, nous étions au début du mois d’Aout 2006. Nous préparions nos bagages pour partir en Vendée, près de St Hilaire de riez, et notre voiture espace était suffisamment assez grande pour y supporter nos bagages, il était déjà 9 heures du matin. Il était temps de partir sur la route en directions de la Vendée, car nous craignions les embouteillages routiers, Arlette ! Tu as bien fermé la maison, oui ! Cria Arlette, les enfants attachés vos ceintures. ET ma voiture démarra, non sans dire un au revoir à notre voisin du signe de la main. La route était belle. Et les enfants chantaient à tue tête il était 9h 15, Et dans quelques heures nous serions sur notre lieu de vacances avec nos enfants sur le bord de la mer sur les plages Vendéennes, La voiture. Roulait et les enfants dormaient, et ma femme somnolait sur son siège, cela faisait déjà 4 heures que nous roulions, bientôt nous allions arriver à st hilaire de Riez, il est 18 h sur le devant de la route un groupe de corbeaux dont l'un avait une plume blanche sur son plumage, volant devant notre voiture, étrange me disais-je ! Ils croassaient fort et l'un d’eux atterrit sur le capot de mon véhicule, en s’acharnant sur mon pare-brise à coup de becs acéré, les autre nous entouraient en nous menaçants, puis le groupe de corbeaux disparus. Mon dieu ! Que j’ai eu peur, et Arlette était si effrayé et les enfants qui pleuraient, et Arlette essaya de les calmés de leurs frayeurs. Nous voyons enfin le panneau indicateur, nous indiquant Saint-Hilaire de Riez à 2 km, et nous savions que nous serions enfin dans notre location, une maison que nous avions réservées en location, madame, Thérèse Lepouilloux habitante de cette commune, depuis de nombreuses années. Enfin nous étions arrivés les enfants criaient je vois la mer ! La mer ! Elle est belle s’écria notre petite Claudine, à ce que je voudrais aller à la mer ! cria François, on ira faire un tour sur la promenade ce soir, après que nous aurons visité la propriétaire, Madame Lepouilloux. Madame Thérèse habitait à peine à 100 mètrent de notre location, là sur un chêne des corbeaux, et je reconnus sur le plumage d’un corbeau, une plume blanche, comme celui qui nous Avait attaqués sur la route tout alors, j’en étais tout intrigué et a la foi et soucieux, Nous sonnâmes à la porte de Madame Thérèse, pour l’avisé de notre arrivée, afin qu’elle nous remette nos clés, elle fut Heureuse de nous voire, elle embrassa les enfants, nous parla du temps, de la famille et de son mari pécheur, et enfin nous remis nos clés, lui souhaitant une très bonne soirée, et et Et un grand bonjour à son mari. Nous avions décidé pour ce soir d’aller diné ce soir en ville, pour fêter notre arrivée ; et faire un tour sur la promenade du bord de mer Commencement de nos vacances. Le lendemain après une nuit de sommeille bien mérité, nous décidâmes ensemble d’aller sur la plage, l’après-midi, il y avait du monde déjà, allongées sur leurs serviettes de bains, le ciel était magnifique et des enfants jouaient avec du sable, nous choisîmes un endroit sur la plage pour nous y installées, et là nous étions ensemble, Arlette me dit qu’elle va amener nos enfants faire un peu trempette, tandis que moi je vais un peu me faire bronzer, en attendant Arlette, des heures se sont ainsi écoulées, lorsque nous entendîmes des cris d’horreurs.
Le corps d’une femme avait été découvert toute ensanglantée, ses yeux étaient enlevés, et des marques sur tout son corps furent relevé par les gendarmes, nous en avions assez vu comme cela et craignait que nos enfants en fussent perturbés et mes vacances aussi, nous rentrons à Notre location, et nous aperçûmes sur le toit de la maison, des croassements biens connus, Les corbeaux de la route nous attendaient, dès qu’ils nous virent ils décuplèrent leurs croassements de morts, nous forcions nos pas, et nous entrâmes dans la maison rapidement, à la télévision, il ne parle que de la morte, découvert sur la plage et le rapport du médecin légiste, affirme-lui qu’il n’avait jamais connu de telles lacérations sur tout le corps de la morte, il se faisait tard et les enfants dormaient déjà, il est temps dis-je ! À ma femme d’aller se coucher, il est minuit. Dans la nuit, j’entendis d’étrange bruit dehors comme des craquements de branches, puis je me rendormis coller à ma femme. Au matin j’ouvris les volets et sur le rebord de l’appui-fenêtre un corbeau me fixa du regard méchamment, tout autour de la maison et sur les arbres, des corbeaux, tout autour de la maison et sur les arbres, des corbeaux, des corbeaux croassant, et le plus imposant, celui qui me semble conduire la horde, est la plume blanche, qui me regarde du haut de ca cime d’arbre.
La nouvelle, n’est pas encore terminée, il y aura un deuxième chapitre encore.