Mon âme se brise sur les écueils de ta quête,
Sur la voix perdue, fantôme de ta silhouette,
Et sombre sous la lame du manque qui me traque.
A chaque attaque, un choc démoniaque,
Achève son pacte, impacte ma sève, mon sang
En dissipant ton rêve que j’étreins impuissant.
Je suis fou à lier, tes images m’assaillent,
Je fuis coups et rage des chevaliers Masaï,
Au refuge éthéré des feux de ton visage,
Apaisé aux parfums du sel de tes rivages.
De ton cou, l’écrin du bijou de ta voix,
Aux éclats chaleureux du bout de tes doigts
Sur mon corps douloureux, les effrois de ma chair.
Il n’y a rien à faire, c’est toi tout entière.
AlteregO