Ce matin, les êtres noirs sont venus,
Laissant ton corps inanimé,
Ils ont pris ce qu’ils ont voulu,
Ton âme et ton être désarmés.
Je t’ai vu, la malade,
Je l’ai senti, ta balade,
Mais je ne veux pas sentir,
L’odeur de ta mort me dénantir.
Je souhaite que dans mon cœur,
Parmi toutes ses fleurs,
Tu sois la plus belle,
Celle qui trace ma burelle.
Maintenant je te quitte,
Je me retourne et tu t’alites.
Alors, je pose ma main sur mon cœur,
Puis, de l’autre j’efface mes pleurs.
Osiris