Avec le titre de ce poème on s’attend à lire « quelque-chose » de difficile ; c’aurait pu être une diatribe sur l’alcool, le résumé des travers de l’alcoolique, un discours contre l’alcoolisme ; c’aurait été oublié le titre : Ethylique »…
Nous vivons, en lisant, une poésie narrative, un instantané comme crée au vol des vapeurs d’un humain au bord d’un chemin de la vie mais en une parenthèse mortelle.
Bravo au poète pour le ton qu’il a su imprimé dans la décence des mots.
De plus, souvent, personnellement, je m’insurge face à l’emploi en abondance et mal à propos des conjonctions de coordination et de certaines répétitions de vers qui alourdissent le rythme ; ici l’une et l’autre trouvent leurs places comme un écho « d’ébriété » donnant toute sa dimension au sujet abordé et qui le rend vivant, si vivant alors que c’est la mort simple qui est au bout.
Bravo au poète cette utilisation grammaticale.
ésotcelt
