Un jour, j’aimerais,
Etreindre le corps des passions enflammées
Prendre la main légère des matins amoureux
Caresser les douces ailes du bonheur de t’aimer
Pour emporter dans mes rêves, l’éclat de tes yeux.
Un beau matin, je viendrais,
Chanter avec les oiseaux qui réveillent l’aurore
Joindre la joie de nos âmes à l’aube naissante
Boire ton sourire dont les reflets d’ambre et d’or
Illuminent le cœur gris de cette nuit finissante.
Un jour, j’aimerais,
Me nourrir du souffle doux de la brise de l’amour
Désaltérer enfin mes sens à la source frémissante
De ton désir secret de visiter mes nuits et mes jours
Et de ton rêve de vivre mes heures incandescentes.
Un matin, je voudrais,
Unir nos destinées à la course des astres lointains
Dont le voyage répand les grains de l’espérance
Dans les cœurs perdus dans les dédales du destin
Et dans les replis des âmes avides de délivrance.
Je rêve de,
Fuir la solitude, sœur de l’exil et amie de l’absence
Quitter un monde marié à l’oubli et vide de caresses
Traverser la tempête, sa viduité et ses turbulences
Venir te conter nos lendemains tissés de promesses