Bonsoir a vous amis de la haine et du coeur,
Transpercé par les lances de fourbes assassins de la vie
Écœurant écœuré de la vie qui s'en va de la vie qui meurt
Je suis la mon amie pour venir te parler de ces moments de pure folie
*
Ou un homme un peu lâche a pris une petite fille dans son lit bien douillé,
Et qui demain jamais ne sera condamné par les juges de fausse paix,
Complice des ces bêtes affamé de luxure, de ces chairs de l’enfance,
Du corps de ces enfants esclave de leurs jeux dépourvue de défenses.
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Qu’ils crient qu’ils hurlent on ne les entend jamais ni le soir ni le matin,
Et lorsqu’un homme les écoute il leur donne d’une main douce,
Ce qu’il reprend dans un dortoir, dans un couloir sombre entre leurs fesses,
L’espoir d’une vie, ou enfin le désespoir de croire qu’ils n’ont plus rien,
*
Et l’enfant qui grandi ne saura jamais parler de cette souffrance en lui,
Qui l’a tant dévoré, et cette joie de vivre qui a quitté ses yeux,
Jamais on ne lui rendra même pas dans la tendresse d’un amour accompli,
Et celle qui se souvient au soir de ses noces de ce père incestueux.
*
Qui donc a le droit de faire souffrir ainsi les enfants de son sang ?
Et quand découvert ils accusent il n’est d’animal plus pervers,
Que ces femmes qui mentent pour sauver leur amour de l’hiver,
Froid et lugubre d’une prison qui peut être leur glacera les sens.
*
A vous enfants dont l’innocence bafoué ne sera plus jamais,
Je dédis ces quelques mots d’amour sans remords ni regret,
Sinon pour tous ces gestes que je n’ai pas pu faire contre eux,
A tous ces coups de poings, ces balles perdues, ces coups de feu,
*
Qui pourra pardonner ? Qui pourra se donner la conscience d’oublier ?
La victime ou le bourreau ? L’enfant, l’adolescent ou l’adulte, ou ce petit bébé ?
Qui pourra tout cacher ? La femme, la mère ? La compagne ou l’amie ?
Dans ces jeux #*****#uels ou les démons eux mêmes se cachent les yeux.
LSDL LeSabreDeLange