Dans les froides nefs se croisent les nymphes,
Mirages d’amour qui suintent la lymphe
Des douleurs et du mal insidieux
De ces hideux porteurs, des couleurs de Dieu.
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Ces vils dévots gavés d’envie dévient des vies
Entre les "Ave" dans les travées de l’oubli.
Leurs cœurs sacrés empruntés de sombres secrets,
Crèvent pour l’éternité ceux des enfants en chœur blessés.
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Le sang des larmes sèches de leurs infortunes
Est bu chaque dimanche dans une coupe d’or
Miséricorde purifiante et opportune
Qui absout honteusement les odieux mentors.
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Le bras fort et juste d’une vengeance acérée,
Brisera l’épée des anges qui vous a traversée.
Célébrons sur l’autel de vos stigmates le doux enfer
La pieuse et lente absolution par les vers dans leurs chairs.
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AlteregO