Il avait écrit toute une vie des romans incomparables,
Et durant toute son existence il avait gravé l’histoire,
De son sceau le plus fort, d’œuvres fantastiques.
Et un jour de colère il prit chacun de ses manuscrits,
Et il alluma un grand feu, en offrande aux flammes,
Tout un univers de beauté, de magie et de rêves.
De milles rêves, certains coururent pour sauver quelque chose,
Il les frappa les jeta à terre comme des fêtus de paille,
Mu par cette force incomparable qu’on les hommes de foi,
Il avait foi en lui-même en ce dégoût de l’humanité,
Il avait foi en son rêve d’un monde de liberté,
Comme ceux que ces livres et que ces poèmes décrivaient.
Il avait tout créé tout porté au bout de sa plus belle plume.
Et en Dieu céleste de son monde d’encre il détruisit tout,
Pour que dans un silence tout puisse recommencer….
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LSDL LeSabreDeLange