J’admire, amis poètes, votre grande éloquence
Vos jolis mots choisis, votre belle élégance
Pour évoquer l’amour, la mort, ou bien la vie
Alors que je ne sais vous parler que de lui…
Sur mille et un sujets, votre verve étincelle
Pour un enfant qui passe, un oiseau et ses ailes
Vos palettes de vers éclatent de magie
Alors que je ne peux vous parler que de lui
Quand l’amour vous emporte en ses bras impatients
Vos rimes chantent en chœur un bonheur insolent
Pardonnez si je pleure en vous parlant de lui
Que la douceur du jour, le souffle de la brise
Inspirent à vos cœurs mille et une vocalises
Alors que moi je meurs en vous parlant de lui