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sylphide a publié ce texte le 28/01/2011 à 13:39:51 et l'a modifié le 28/01/2011 à 13:54:50 |
Voilà bien des nuits sans sommeil,
Où chaque bruit me fait prêter l’oreille.
Des nuits à crier, à hurler ma douleur,
Mon petit bonhomme est parti pour ailleurs.
……………………
Depuis déjà quelques temps
Tu nous inquiétais, tu étais si blanc.
Le médecin est venu à ton chevet,
Nous a dit : « C’est rien, un peu fatigué ! ».
Quelques vitamines et tu repartirais
A la maternelle, retrouver tes amis, tes jouets.
Mais tu devenais paresseux, grincheux,
On ne reconnaissait plus le petit garçon heureux.
Le médecin est revenu un jour te voir,
T’a ausculté et nous a jeté un regard.
« Je lui prescris des examens de sang »,
« Vous serez rassurés », dit-il en repartant.
Le laboratoire nous a donné les résultats,
On ne pouvait croire à ce qu’on lisait là.
On peut se tromper, mais moi je savais bien.
Une maman devine quand son petit craint.
Que tu es courageux mon petit bonhomme.
Tu acceptes chaque traitement que l’on te donne.
Tu as quatre ans mais tu veux tout savoir,
Tu dis que tu seras fort comme Babar.
On t’a expliqué que tu avais une leucémie,
Qu’à l’hôpital il te faudrait rester sagement au lit.
Qu’on te ferait des piqûres, des prélèvements.
Fièrement tu nous as dit; « Pas grave, chuis grand ! ».
Petit bonhomme, tu ne seras jamais grand.
Tu restes sagement dans ton petit lit blanc.
Tu ne verras plus jamais le soleil se lever,
Petit bonhomme puisque tu nous as quittés
Notre douleur ne s’éteindra jamais,
Petit bonhomme, tu sais que l’on t’aimait.
Nous te verrons toujours criant, jouant,
Pleurant aussi, mais si heureux, mon petit enfant.
© Sylphide
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carisa note ce texte: 10/10 Chère Sylphide, Ton poème est très fort, on se sent impuissants face à la mort de son enfant. on ressent une détresse immense, épouvantable, terrifiante, impossible et insurmontable. On voudrait mourir pour ne plus souffrir. Sylphide, notre douleur ne s'éteindra jamais, alors il faut continuer le chemin, par respect pour l'enfant qui n'est plus, pour nos autres enfants qui sont malheureux aussi, pour nous, pour la Vie. Nous ne serons plus jamais comme avant, mais je ne peux m'empêcher de penser que nous avons la chance inouïe d'être vivants. Nos chers petits auraient tant aimé la vivre cette vie qu'on leur doit dêtre heureux, même si c'est impensable. Je t'embrasse fort Carisa --------------------------------------------------------- Je remercie ma Vie, pour ces instants,
Souvenirs précieux, heureux, malheureux, C'est Elle qui me porte, qui m'aime. Pour être heureuse, à moi de la porter. Lui sourire, c'est la Respecter. |
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RocksAnn note ce texte: 10/10 cette douleur ne m'est pas familière. je ne peux qu'essayer d'imaginer. ton poême m'a donné des frissons même si je sais que la ou il est, lui au moins ne souffre plus. outre l'histoire déchirante qu'il narre, ce poeme est très bien écrit. j'espère que sortir ces mots a pu un peu t'aider. courage pour la suite, ceux qui restent sont ceux qui souffrent |
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Coucou ma douce amie Je relis ton poeme avec encore beaucoup d'émotion. Comment peut-on arriver à vivre ses instant de vie... Je me demande car ta douleur doit être bien inimaginable. Sans doute une douleur même qui ne s'apasise jamais Je pense fort à toi. Reviens me voir sur merveilles, j'ai ouvert un autre salon appelé : signature. (je fais des signatures) Tendre bisou Sylphide Jane (coeur Romantique) |
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Trés beaux poême il reflete tout le chagrin et l'amour que vous aviez pour votre petit. Je vous comprend car moi aussi jai perdu 2 personnes de ma famille à 8 mois d'interval donc mon petit neveux de 14 ans et ma soeur ainée je vous souhaite bon courage et je me permet de vous embrassez vous et votre petit ange. |
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Dreamteam note ce texte: 10/10 Il est magnifique ton poème vraiment. Très dur à lire, j'avoue, tellement il est poignant et aussi parce qu'il me touche, mon petit filleul de 5 ans se battant contre un cancer depuis ses 2 ans. On a failli le perdre les premiers mois et aujourd'hui il est encore là. Je n'imagine pas et n'ai jamais accepté l'idée que nous puissions le perdre. Ton poème m'a amené les larmes, il représente une de mes craintes je pense les plus profondes. C'est un très bel écrit en tout cas que tu as fait pour ce "petit bonhomme", très émouvant. Et tous ses sourirs et joies vivent toujours à travers vous. bravo. Dreamteam |