Je vais chanter
Et maintenant, appelons un troubadour qui se prend à rêver sur quelques notes de ses idéaux. Ils sont attrapées sur le fil d'une lumière qui jamais ne s'éteint.
Je ne voudrais plus savoir te voir, pour ne plus jamais te croire;
Un soir, au regard de mon âme, je voudrais passer la nuit
En silence au creux d'une vague de douces et géantes folies,
Afin de te regarder en face et dire: « je m'en fous ».
Je me fous bien de ces sautises articulant le labeur d'une vie
Autour de la valeur travail et bien moi je vous dis:
Que je préfère chanter.
Jeter par dessus les écluses toutes nos peurs bien futiles,
L'élégance d'un jeune plein d'espoir voulant rattraper la lune;
La toucher du bout de mes doigts puis vivre sans lendemain,
Et croire qu'aujourd'hui est une éternité de caresses.
Où les jours sont compter sur une main ayant quitter
Le doigts de la sagesse pour un dernière paresse;
Sache que je pense bien ne plus savoir compter,
Pour mieux la désirer.
Mieux désirer la vie, pour savoir apprécier la mort.
Dans toute sa beauté, savoir que cette chance est la dernière!
C'est ma dernière chance de vouloir aimer la vie,
De voire ma mort comme étant l'apogée de mon plaisir.
Et pour moi aimer la vie et la beauté de sa fin,
C'est chanté.
Ceci est un hommage à ma futur mort,
Afin de mieux saisir ma vie dans l'essence de mon être.
Jamais plus je ne passerai le temps à attendre que fanent mes désirs.
Je choisie de m'évader par la fenêtre que j'ai dessinée.
Et toi mon cher ami, j'ai simplement à te dire
Que je vais m'en aller aux confins de la réalité,
Et je vais chanter.
Nicolas Hamoneau