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Chagrine a publié ce texte le 13/02/2009 à 16:08:58 |
Une douleur convoyée
De la maison au travail
Chaque jour
A dos d'homme portée
Des passants voyeurs
Muets devant la douleur
Qui passe
Ailleurs
Transis devant l'impossible
Devant l'horrible...
Rien à faire
Rien à dire
Pour Soulager
Le père orphelin
Seulement se découvrir
Et regarder en silence
Le fantôme et son ombre.
Une douleur transbordée
De la maison au bercail
Chaque jour
A peau d'homme portée
Des passants aboyeurs
Muets devant la douleur
Qui casse
Ailleurs
Transis devant l'indicible
Devant l'inaudible
Rien à faire
Rien à dire
Pour libérer
Le père orphelin
De son deuil impossible
Seulement se signer
Et remercier le ciel
De n'être pas cette ombre
Enchaînée au fantôme...
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