Je reste sur ma simple chaise,
Au bord de l'océan,
Gisant dans un verre bousculé par la main des vents.
J'écoute le crépitement du vol des oiseaux blancs.
Ils montent et descendent au rythme des flammes,
Dansant comme des braises coincées dans l'âtre,
Bercés par le vrombissement inscessant des vagues.
Celles qui vont et viennent au rythme d'un coeur qui bat,
Valsant sur le sable comme la joie, la peine,
Et la colère, bercées par le temps qui passe.
Je reste là, immobile le soleil me brûle les yeux,
Mais je scrupte le ciel.
J'attends l'instant, car seul le temps s'écoule.
Le vent fit frémir mes plumes,
J'étais seul, j'étais prêt,
Je cours sur mes deux pattes,
Il fait balancer mes ailes, et
M'envole pour ne plus revenir...