J’arrivais insouciant à l’automne de la vie
Empli des souvenirs d’une douce nostalgie
Terrible certitude de vivre le destin
Attendant, sereinement, la fin du chemin
Illusion perdue de croire encore à l’amour
Mais un caprice de cœur m’a joué un tour
En détournant mes yeux vers une jouvencelle
Vojsava, venue du pays des aigles, est belle
Offrande divine de Vlore en Albanie
Je l’aime à en mourir, je l’aime à la folie
Sa silhouette, son sourire, son regard, sa voix,
Animent en mon être un bien troublant émoi
Vision onirique qu’elle accepte ma tendresse
Au delà des ans qui séparent notre jeunesse