Câble électrique dans la forêt vierge
[b][size=large]Câble électrique dans la forêt vierge[/size][/b]
D’un arbre à l’autre, de branche
A fleur, on trébuche, un début
Peut-être, un nouvel inconnu ;
Volonté de voyage, on se branche
Sur les anges, vérité sans image
Sinon des couleurs. De page
En page, on découvre le fil
Des âges, l’intrépide bondit alors
En la poitrine, réclame : « plus fort !»
Le son de son émoi. Défile
Sous l’œil attristé, la passion
Refoulée d’un été de dérision
Sans vraie raison d’être, un été
A multiples travers, un été sans
Hiver. Un jamais sous le croissant
De la lune bleuie, un toujours né
Des cordes de la pluie, tout semble
Lié, on se paraît être sien. Tremble
Le filet de sa voix dans l’eau pure
Et cristalline de son âme noyée ; on
Le sait, l’indéfini sur l’être bon
L’emporte chaque fois, l’ombre dépure
Le corps de ses formes obscures,
La lumière se fait l’ampoule des blessures.[img]http://www.nouvelle-poesie.com/uploads/newbb/19_44afa2a099b2e.jpg[/img]