A jeter des rochers,
On finit par se fatiguer.
A rester enchaîné,
On pleure notre liberté.
Devant la forte armée,
Tant de belles âmes s’en sont allées.
A leurs victorieux pieds,
Une marre de sang coagulé.
Si bien dissimulé,
Son âme au loin s’en est allée.
Fortement attaché,
Il a oublié d’exister.
La lutte sans pitié,
Pour vivre encore libéré.
Les chaînes acérées,
Le peuple est bientôt maîtrisé.
Céridwen