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esotcelt a publié ce texte le 26/01/2007 à 17:10:00 |
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Il ne te reste plus qu’à te redécouvrir !
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Mes yeux se sont ouverts sur la lumière noire
Et le sel de la nuit sécha le rêve inné
Où vaincu s’est baigné le vouloir d’être aimé.
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L’oubli s’est invité à la table opportune
Pour laisser à l’esprit le choix d’un quotidien
A l’Ouest d’habitude, à l’Est de toute lune,
Là où conscience naît au feu d’Amérindien.
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Le chaman a dansé, la tribu a scandé
Pour autant de vouloir, tous les couloirs du nid
Abolissant pouvoir au profit d’être barde
Juste un transfert de rite au gré de l’âme amie.
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Peu à peu le silence a envahi le bruit
De tous les attendus en graine de confiance,
Les mains se sont tendues, les bras ses sont blottis,
Les cœurs à demi nus sur notes d’espérance.
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Opposés, consensus, l’oreille incriminée
Jeta sa voix de pure au concert des révoltes ;
Le sang a du couler sur la terre minée
Par l’éternité vue de l’être qui récolte.
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Un enfant s’est posé, papillon invincible
A crié les « je-suis » au nom de l’indicible,
L’objectif est passé sur sa blessure armée
Par toutes les promesses d’un monde objectivé.
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Tous les temps des « à-vivre » on vaincus les vécus
En trêve « utopisée » par l’inconstance humaine
A quoi sert le devoir quand les droits à l’infus
Se heurtent au pouvoir des chaînes de la haine ?
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Tu peux tous les vouloirs en bonne intempérie !
Tu veux tous les pouvoirs en un être à l’écoute !
Les orages du Moi sur naissance inouïe,
Du Soi reconnaissant dans le germe du doute,
Ont dressé l’arc en ciel sur l’homme inné d’esprit ;
Juste évolution bleue, embryon d’une route.
Calque tes mots de paix sur tant de souvenirs
De tous les plus jamais que l’histoire en délire
A imposé aux êtres en multiple avenir. !
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Seras-tu le premier, le conscient, le « voulant »
Grain de sable diamant en rouage du temps
A user de l’idée de « ceci-sinon-rien »
Refusant de céder au feu de l’incertain ?
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Tu doutes ! Alors prends dans les yeux de la faim,
Dans le sang des victimes et le temps d’indigents,
Dans la couche d’ozone ou l’industrie d’humains
Mouche règne animal, végétal, éléments.
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Prends, puises et « alchimises » au nom des enfants
La force, la puissance, lucidité d’être
Sans les à priori des léthargies d ‘antan,
Ni les « ça-sert-à-rien », c’est trop tard pour paraître.
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Homme fibre, toujours tu chériras l’amer…
Seulement, il survit au feu de l’ignorance
L’air de la terre et l’eau de l’intrinsèque enfer
Pour que l’évolution-phoenix renaisse de l’enfance.
*
Il ne te reste plus qu’à te redécouvrir !
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ésotcelt
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@Anononyme 02/02/2007 à 21:39:22
" Un enfant s'est posé, papillon invincible A crié les "je-suis" au nom de l'indicible " ... Tes strophes sont plus magnifiques les unes que les autres, je savoure en m'y redécouvrant ... :j: [Commentaire modifié par Arlequine le 02/02/2007 à 21:41:08] --------------------------------------------------------- Artistes, poètes, enfants, fous, amoureux de la création et du partage... Arlequine vous aime sans retenue !
UN JOUR LA CREATION ARTISTIQUE SAUVERA LE MONDE |