Bonsoir alainb

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Bien sûr que non, tu ne m'as absolument pas froissé dans ton commentaire, nous sommes là pour dire ce que nous pensons !
En fait, sur mon P.C, les mots s'affichent clairement, alors je redonne le texte complet sans le fond :
"Il manque au doux silence quelques larmes de pierre.
Il manque aux chants d'adieu des larmes incertaines,
Des flocons en rafale qui brûlent sur les pierres.
Couleur grise cendre lorsque l'on croise à peine,
Les cris endoloris et les quelques prières.
Il manque à la vie, les chemins de l'errance.
Ceux que l'on croit perdus ou qui disaient partir
Nos traces de bois morts quand ressurgit l'enfance
Qui restent sur les bûchers en nous voyant mourir,
Il manque au doux silence, quelques larmes de pierres
Des milliards de sanglots inondant les vallées
Quand même le paysage redeviendra poussière
Et que les plus grands cris devront blâmer la paix.
Il ne me reste plus que quelques pas à faire
Tout dire au crépuscule quand reviendra le jour
Marcher en reculant puis enflammer la terre
Des plus vives douleurs que je pensais d'amour."
Je tente d'évoquer la manière que les hommes ont de pouvoir s'exprimer. Malgré les dites souffrances et les douleurs de la vie, "il reste au doux silences quelques larmes de pierre" dénonce ce que l'on cache, ce dont nous n'osons parler. Les exclus, et les difficultés profondes de la vie, que nous dissimulons sous le poids de nos larmes futiles.
Du coup, nous ignorons d'où viennent les vraies douleurs.
Je ne sais pas si l'explication éclaircit la compréhension que nous pouvons avoir de ce texte, mais j'avoue n'avoir absolument aucune excuse conçernant l'hermétisme habituel de mes écrits

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Merci pour ta lecture,
Merci à vous tous pour vos message

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Cordialement
Sahel.