Les hommes que j’aime
J’avais le coeur en brins grand offert,
Un amour infini et inutile à donner,
J’ai le souvenir d’avoir longtemps souffert,
Mais sans même un regard, on s’est aimés...
L’amour m’a offert pour ouvrir le rideau
De vos vies qui allaient envahir la mienne,
Vos corps à chérir, vos sourires en cadeau,
Une liberté d’aimer, un coeur de bohémienne...
L’amitié qui vous unis est mon harmonie,
Vos rires complices ensoleillent mes pensées,
Mes bras seront pour vous des ailes infinies,
Un pont que vos fautes peuvent traverser...
Le ciel de tendresse déposé dans mes mains,
Noie souvent mon regard de reconnaissance,
Pour moi il y a hier, et l’incertain des demains,
Mais il n’y aurait rien sans votre existence...
Mon sein a si souvent consolé vos larmes,
Que votre parfum y a gravé son éternité,
Oh mes fils vous êtes ma force et mes armes
Vos yeux sont le seul miroir de ma vérité...