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mise à jour :

jeudi 24 avril 2008 09h 55min

Blog créeé le :
 vendredi 18 avril 2008 20h 29min
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Mots d'errance

Supports numériques

Article posté le jeudi 24 avril 2008 09h 50min par ZENON


S'il n'y avait pas les supports numériques, on n'aurait droit qu'à ce que l'on veut bien nous donner et à ce qui est le plus bénéfique au point de vue commerce, ce qui serait bien dommage car il existe une myriade d'auteurs dans l'ombre dont certains n'ont peut-être pas un certaine notoriété mais sont bien agréables à lire et mériteraient pourtant d'être un peu plus en avant, mais le monde économique est tel qu'il est c'est à dire sans discernement artiste réel car trop axé vers le profit.

Donc Dieu merci le support cybernétique nous laisse nous les auteurs de l'ombre pouvoir écrire et nous exprimer de tout notre saoûl , et si un jour l'un de vous devient célèbre j'espère qu'il n'oubliera pas d'où il vient , ni d'aider ses amis à sortir de l'ombre , ni qu'il oubliera la motivation artistique pour ne faire que de l'alimentaire ce qui serait un déni et un parjure pour un auteur.

L'Eau Verte

Article posté le jeudi 24 avril 2008 09h 46min par ZENON



§
Je marchais vers l'inconnu sans raison et à perte,
Le long d'un cour d'eau, frangé de mousse verte.
Un arrêt rétrospectif appuyé sur la balustrade,
A voir et entendre les crapeaux et leurs charades.
§
La vie est telle qu'on l'aime, réalisée sur soi-même,
La nature est telle que la décrivent tous ses poèmes.
Belle, suave, pleine de surprises pour le promeneur,
Qui s'il sait voir, ne voit alors bien qu'avec son coeur.
§
Moi me répugnant de la vue de cette asfalte sans vie,
Préférant la verte campagne qui m'étonne et m'éblouit.
Car même d'un vol furtif d'un papillon bleu solitaire,
Je perçois en la nature ses desseins comme des amères.
§
Croyez moi la nature est intelligente, en sa complexité,
Pour s'adapter à survivre à côté, de nos tristes cités.
Elle laisse bien des promeneurs, oublieux de l'heure,
Car le temps n'existe plus, pour celui devenu rêveur.
§
Le doux zéphyr souffle aussi bien dans les roseaux,
Qu'en les branches d'un chêne devenu grand et beau.
Alors de notre petit siècle, voulu sans aucune lumière,
Je te salue victor Hugo! Mon seul ami, toi mon frère.
§




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