Personne ne pouvait comprendre le parfum .
Du magnolia sur la douceur de ton ventre.
Personne ne savait que martyrisé
Un rossignol d'amour entre dans ton cœur.
Comme ces petits étalons endormis .
Ton visage ruisselait de lumière avec la lune,
Tandis que mes pensés reliais la nuit .
Avec mes tourments, toujours ennemi de moi-même.
Entre ton corps de jasmins, et ton regard .
C'était une branche pâle de Gardénia.
J'ai cherché, ta chaleur sur ma poitrine .
Les lettres d’amour qui disent toujours.
Toujours, toujours : Enclos de mon agonie,
Ton corps fugitif amour pour toujours,
Le sang de tes veines dans mes espérances,
Et mon regard sans rayonnement pour mon décès.