Auteurs Gagnants |
De ta voix à mes mots
De sa voix est née, l’impression d’être aimé,
Le sentiment qu’un baiser glisse sur la joue ;
Comme un bateau ivre, hilare de sa proue,
Fait de sa Figure, le beau de sa marée.
Ma vie s’est engouffrée, dans la peur de t’aimer,
Je suis l’ombre de toi, l’ange qui murmure,
Tous tes mots sont pour moi, des coups qui torturent,
Et seule mon âme ère en ton corps affamé.
Si l’amour nous voudrait dans l’antre au Cupidon,
Je ne pourrais, que d’un pas reculer, triste ;
L’idée que tu chéris n’est pas égoïste,
Mais elle nous veut, nous deux, sur ce même édredon.
Si je t’aime, et si, je ne sais que faire,
Pour tuer tous ce temps qui tant nous sépare ;
Je préfère, rêver, d’un monde sans épar,
Où seulement mes mots, eux, pourraient te plaire.
Osiris
De ta voix à mes mots
Mon petit bouquet ,à la couleur de l'amour
Quelques fleurs à la main
Dans ce contexte qui vient,
De ma tenue changée
De mon coeur embaumé,
S'ajoutera un simple baiser
Sur ta joue fraîche et sucrée,
Dans moins d'une semaine
Ou je compte les jours,
Un roi admirant sa reine,
La protéger dans cet amour,
Quelques fleurs à la main
A ton très doux parfum,
De mon visage vieillit
De ton corps au paradis,
Dans quelques jours seulement
Nos mots se mélangeront,
Puisse faire durer ce temps
Rien n'est trop beau pour une relation,
Romantique et discret vers toi
Au public,je ne le montrerai pas,
Quelques fleurs à la main
Puis ce plaisir certain,
De faire ta connaissance
Avec autant d'aisance,
Dans cette circonstance
Les jours passent et j'y pense,
Rencontre en abondance
Un bien être en naissance,
Mais dans cette effervescence
De ma part il y aura patience.
TL
Mon petit bouquet ,à la couleur de l'amour
Pour marie-chantal
Pour Marie-Chantal
Chevelure d"or yeux de saphir.
Tout mon amour s'endort ainsi que mes souvenirs.
Un seul de tes regard les feront ressurgir.
De mon âme a mon corps plusieurs belles choses tu m'as fait ressentir.
Je transporterais jusqu'a ma mort le bagage de tout ces désirs.
Mais je resterais a l'écart pour ne pas te nuire.
Je t'aime très fort j'espère que ça ta fait plaisirs
Pour marie-chantal
Camille (ou la capitale)
Camille (ou la capitale)
quelques ratures sur un parchemin
quelques vinyles refont nos nuits
mais sans toi je n'ai plus la force des aurores
c'est dans la Seine que je rêve de finir
et j'entends encore le bruit de tes pas qui désertent
Je m'époumone à me faire croire que je t'appartiens ,
Et si je m'en souviens c'est que j'y peux rien,
c'est que j'y peux rien alors rappelle toi …
Rappelle toi de la mer sur une pauvre affiche
qu'on jurait sur parole de la voir qui se déshabille
je voulais te faire oublier tes yeux d'enfant malade
tes yeux d'enfants malade
rappelle toi des autres qui savaient s'aimer
qu'on s'amusait à dénoncer
On avait perdu le sens de la vie ordinaire
c'était l'amour vite fait
on vivait comme des seigneurs qu'on traite de fou
rappelle toi des cons à nos trousses
pour avoir pissé sur leur chant patriotique
avec nous immigrés et martyrs
et c'est là dans les coins oubliés de Paris
je ne voyais plus le monde avec mes yeux de déterrés
tes mais dans mes cheveux sales
je venais t'embrasser
et c'était là que derrière chaque seconde se cachait
une éternité alors rappelle toi
Rappelle toi de la capitale
que nous libérions chaque nuits
on allait fêter la victoire
loin des ombres et de leur escapade
loin de la place publique
tes mains scotchées à mes hanches
deux enfants le visage tranquille
planqués loin des lumières de la ville
qui passent leur temps
qui passent leur temps
à dévisager nos gueules de débris
nos gueules de cons vraiment
on trompait les gens avec nos rires de cinglés
on nous prenait pour des voleurs d'enfants
et c'est là dans les coins oubliés de Paris
je ne voyais plus le monde avec mes yeux de déterrés
tes mais dans mes cheveux sales
je venais t'embrasser
et c'était là que derrière chaque seconde se cachait
une éternité alors rappelle toi
rappelle toi comme j'étais fou de toi
allez oublie moi tout tes amours tatoués
j'n'ai pas été grand voyageur
ni même grand voleur
quand t'étais même pas née
rappelle toi des tonnes de baisers
qui venaient crever sur ta bouche
de ma gueule de bois échouée sur ta poitrine
quand la nuit s'en allait jouer la fin de son morceau
et que nous étions plus très beau ... sans mentir
et c'est là dans les coins oubliés de Paris
je ne voyais plus le monde avec mes yeux de déterrés
tes mais dans mes cheveux sales
je venais t'embrasser
et c'était là que derrière chaque seconde se cachait
une éternité alors rappelle toi
rappelle toi de la mer sur un pauvre affiche
qu'on jurait sur parole de la voir qui se déshabille
et de lui donner ton nom.... Camille
Camille (ou la capitale)
Affamé d'amour...
savez vous belle poétesse
que je ne suis qu'âme douce
qui flotte et se pose
lentement sur la page blanche....
je suis un affamé d'amour
aujourd'hui et pour toujours
vos soupirs sont mon oxygène
vos sourires mon adrénaline
m'enivrer de quelques valses
étourdi sous les lustres
voir du désir dans vos yeux
le monde s'ouvrir à nous deux
je suis un affamé de rencontres
de confidences et de transes
j'ai horreur des portes qui claquent
et sur ma peine se referment
vos corps baignés par un clair de lune
vos âmes auréolées de sable
pour une nuit de préludes
entre l'aube et l'aurore
je suis affamé de tendresse
je ne flirte avec la plénitude
que lorsque vos corps se dénudent
pour y déposer caresses
j'aime ce sein chuchoté
par le bruissement de l'étoffe
j'adore ce sein dévoilé
par mes doigts avides
je suis un affamé de vos corps
de ce rose à vos joues
de ce regard lancé un jour
vos formes en contre jour
je suis un affamé de vie
le plaisir guide mes choix
je me nourris de ces voix
qui trahissent vos envies
je suis un affamé d'amour
fil rose de mon existence
belle poétesse je vous offre mon coeur
pour y guérir votre solitude
belle poétesse je vous offre mes rêves
pour y tremper votre plume....
Affamé d'amour...

