Ecrire pour diverses raisons,
Mais avant tout avec passion.
Ecrire c’est s’exposer,
A la lumière du jour.
C’est libérer son cœur,
Des échos de douleur.
C’est peindre et dessiner
Les couleurs de la liberté.
C’est s’évader et partager,
Pour donner un peu de bonheur,
A tous les lecteurs rêveurs.
C’est prendre le temps d’avouer,
Les choses que l’on a oubliées,
Cachées dans notre coffre fort,
Sortent du silence à l’aurore.
C’est dévoiler des pensées,
Qui deviennent étrange réalité,
Quand nos idées naissent, sans cesse,
Pour vivre sans fin, une jeunesse,
Sur nos pages qui parlent avec grâce,
A la recherche de phrases qui se placent,
Par le choix des mots sagaces et d’images,
Qui donnent à l’écrivain un visage,
Et que moi, grande et blonde,
A l’heure qu’il est, dans ce monde,
J'aimerais me réveiller sous ma plume,
Un beau matin petite et brune.
Corinne

A travers mes promenades, le long des sentiers
Boisés et fleuris, j'ai cueilli toutes ces fleurs,
Celles que j'ai pu trouver au gré de mes errances,
Celles qui par la suite m'auront porté chance.
A travers mes écrits, j'ai déposé mon âme,
Pour que tu lises tout bas,
Ce que je n'ai pas su te dire à voix haute,
De peur que tu me juges, pour une faute...
Dans le murmure du vent du soir,
J'ai composé mes notes d'espoir,
Sur chaque pierre, j'ai laissé mes traces
Pour que le temps ne s'arrête et ne s'efface,
M'aimeras-tu encore lorsque j'aurai les cheveux blancs ?
M'aimeras-tu encore quand sera venu le moment présent,
De nous dire simplement un au revoir ?
Quand l'ultime heure de la vie aura sonné,
Sur les chemins tant parfumés,
J'aurai déposé mes bouquets fleuris,
Pour qu'il te chante une douce mélodie.
J'aurai remercié simplement la vie,
En déposant sur les rives de ses lacs
Mes mots d'amour, de douceur qui s'entrelacent,
Tous ses bouquets fleuris,
Parfumés d'une même senteur, unis
Par ce même langage, qui est celui d'aimer
Tout simplement, une histoire sans fin...
Je tomberai peut-être,
plus bas qu'où je suis.
Je serai perdue peut-être,
bien plus qu'aujourd'hui.
Pourtant, l'espoir demeure
candide, quand bien même,
de croire encore
à mes rêves.
E.B
Ce gaz qui nous prend aux entrailles
Sans prévenir et sans pudeur
Qui vous fait gonfler le poitrail
En vous donnant des hauts le coeur
Dans les légumes ou dans les fruits
Il attend son heure de gloire
Pour arriver à faire son nid
Dans les recoins du cacatoir
Puis il s'en va, chemin faisant
Au gré de ce grand serpentin
Qui tournicote allègrement
Et se nomme les intestins
Il vous fait part de ses désirs
En flatulant votre estomac
Il a très envie de sortir
Mais la raison le met au pas
On se contient on se constipe
Mais il ne faut pas le lâcher
Ce gaz impur qui nous agrippe
Et qui pourrait nous empester
Tant bien que mal, on se tortille
Serrant les fesses et l'air distrait
Espérant coincer la pastille
Qui nous ferait tant remarquer
Ce pet terrible et insidieux
Qui menace notre existence
Lâché tout en fermant les yeux
Dans une ultime délivrance