Dans le jardin d’Eden de l’amour,
Il est un songe qui me hante, toujours…
Un visage qui ressemble à un ange,
Apparaît dans un brouillard étrange…
Au jardin des roses et des mimosas,
Une mélodie enivre un cœur qui bat…
Frémissement, tendres et doux frissons,
Montent vers mon âme à l’abandon…
Je me laisse bercer par le souffle,
De la brise du vent qui ne s’essouffle
Corps et âme ne font plus qu’un à ce moment,
Harmonie divine en ces doux instants !
Il est un songe qui me trouble, m’émeut,
Au point que mes larmes sillonnent le creux
De mes paupières, car j’entends sa voix
Venir des nuées célestes venir vers moi…
J’offre ce corps et cette âme en ce matin,
Dans un chant d’amour, en unique refrain,
Te sentir, te toucher, sera ma plus grande joie !
Toi dont le silence, dont ma vie acclames en roi !
Au jardin d’Eden, les vents murmurent
Des mots qui viennent des côtés obscurs
De nos peurs, de nos craintes, du demain,
Pourtant, belle est la chanson ce matin…
Toi dont ce visage m’est inconnu,
Mon corps et mon âme sans retenue
S’offrent à tes mains jointes en ce jour,
Dans une extase que seul l’amour entoure…
Il est un songe qui sommeille en moi,
Qui me procure une douce joie,
A l’heure où mes paupières se ferment
Où mon âme s’envole vers lui… hiberne,
Dans son corps et son âme…
Dans le jardin d’Eden de l’amour,
Il est un songe qui me hante, toujours…
Un visage qui ressemble à un ange,
Apparaît dans un brouillard étrange…
Au jardin des roses et des mimosas,
Une mélodie enivre un cœur qui bat…
Frémissement, tendres et doux frissons,
Montent vers mon âme à l’abandon…
Je me laisse bercée par le souffle,
De la brise du vent qui ne s’essouffle
Corps et âme ne font plus qu’un à ce moment,
Harmonie divine en ces doux instants !
Il est un songe qui me trouble, m’émeut,
Au point que mes larmes sillonnent le creux
De mes paupières, car j’entends sa voix
Venir des nuées célestes venir vers moi…
J’offre ce corps et cette âme en ce matin,
Dans un chant d’amour, en unique refrain,
Te sentir, te toucher, sera ma plus grande joie !
Toi dont le silence, dont ma vie acclames en roi !
Au jardin d’Eden, les vents murmurent
Des mots qui viennent des côtés obscurs
De nos peurs, de nos craintes, du demain,
Pourtant, belle est la chanson ce matin…
Toi dont ce visage m’es inconnu,
Mon corps et mon âme sans retenue
S’offrent à tes mains jointes en ce jour,
Dans une extase que seul l’amour entoure…
Il est un songe qui sommeille en moi,
Qui me procure une douce joie,
A l’heure où mes paupières se ferment
Où mon âme s’envole vers lui… hiberne,
Dans son corps et son âme…
Dans le jardin d’Eden de l’amour,
Il est un songe qui me hante, toujours…
Un visage qui ressemble à un ange,
Apparaît dans un brouillard étrange…
Au jardin des roses et des mimosas,
Une mélodie enivre un cœur qui bat…
Frémissement, tendres et doux frissons,
Montent vers mon âme à l’abandon…
Je me laisse bercée par le souffle,
De la brise du vent qui ne s’essouffle
Corps et âme ne font plus qu’un à ce moment,
Harmonie divine en ces doux instants !
Il est un songe qui me trouble, m’émeut,
Au point que mes larmes sillonnent le creux
De mes paupières, car j’entends sa voix
Venir des nuées célestes venir vers moi…
J’offre ce corps et cette âme en ce matin,
Dans un chant d’amour, en unique refrain,
Te sentir, te toucher, sera ma plus grande joie !
Toi dont le silence, dont ma vie acclames en roi !
Au jardin d’Eden, les vents murmurent
Des mots qui viennent des côtés obscurs
De nos peurs, de nos craintes, du demain,
Pourtant, belle est la chanson ce matin…
Toi dont ce visage m’es inconnu,
Mon corps et mon âme sans retenue
S’offrent à tes mains jointes en ce jour,
Dans une extase que seul l’amour entoure…
Il est un songe qui sommeille en moi,
Qui me procure une douce joie,
A l’heure où mes paupières se ferment
Où mon âme s’envole vers lui… hiberne,
Dans son corps et son âme…